Les balades de Magik trott: Entre terre et pierre.

Notre balade Entre terre et pierre.

Enfourchez nos trottinettes électriques tout-terrain et explorez la nature et les joyaux historiques de l’abbaye d’Aulne et de Thuin, d’une manière totalement nouvelle. Embarquez pour un voyage à travers les sentiers boisés et découvrez les secrets bien gardés de cette région emblématique.

-Durée 3h00

-Parcours dynamique, possible en mode détente si vous le désirez.

-Principalement dans les bois

-38km

Balade Entre terre et pierre

En Route pour une Aventure de 3 Heures et 38 km !

Laissez-vous séduire par l’appel de l’aventure. Rejoignez-nous pour une journée qui allie exploration, plaisir et découverte. Chez Magiktrott, chaque trottinette électrique est une porte ouverte vers un monde d’émerveillement.

Un Moment Sympathique en Perspective !

Notre objectif est clair : vous offrir un moment agréable et mémorable. Si vous optez pour une randonnée accompagnée, notre guide sera là pour vous guider, vous conseiller et partager des anecdotes locales tout au long de la balade.

Réservez dès maintenant et plongez dans l’expérience Magiktrott.

L’expérience idéale qui Mêle exploration et amusement.

Lors de cette balade, vous ne ferez pas que découvrir la beauté naturelle, mais aussi les joyaux historiques. Vous traverserez des siècles d’histoire en passant près du Château Belle Chasse et du majestueux château de Hourpes. Sans oublier la magnifique petite ville de Thuin.

Quelques points d’interêts.

Thuin et son beffroi .

Le beffroi de Thuin est un bâtiment historique de la ville belge de Thuin. Bien qu’historiquement accolé à une église, le clocher est devenu également une tour communale, le seul beffroi de la principauté de Liège.

Il est un des 56 beffrois de Belgique et de France classés depuis 1999 au patrimoine mondial de l’UNESCO.

La tour de l’ancienne collégiale Saint-Théodard, construite sans fondations sur la roche schisteuse, est incontestablement médiévale et doit dater de l’époque du plus grand essor de la ville. Plus précisément dans la période entre 1153 et 1164 lors des séjours du prince-évêque Henri de Leez qui décide de faire ériger une tour pour l’église, dont le chapitre date de cette époque.

Les dates plus récentes inscrites sur la muraille sont celles de restauration ou d’exhaussement du bâtiment originel.

Les fouilles entreprises sur la place du Chapitre à la fin du xxe siècle, révèlent l’existence de trois édifices religieux successifs. Une chapelle probablement carolingienne, une église romane dont le beffroi actuel était le clocher et une église gothique du xvie siècle construite sur les vestiges de la précédente. Au moment de sa destruction en 1811, pour faire une « place à danser »a, la nef avait une longueur de 20 mètres et une largeur de 18 mètres. Elle se dressait à l’est de la tour sur le côté sud de la place du Chapitre.

L’évolution en fait en même temps qu’un clocher, une tour communale, le seul beffroi de la principauté de Liège. Un compte de 1641 parle du « berfroy des cloches de ceste ville » et un accord intervenu en 1667 entre le Magistrat, pouvoir communal et le Chapitre, indiquent que chacun d’eux a le droit de posséder une clé du clocher.

Une tempête de 1662 détruit le toit du beffroi. La flèche actuelle est l’œuvre d’Everard, maître charpentier à Beaumont, avec l’aide d’Andry Dagnelie, charpentier thudinien. Jean-Baptiste Chermanne procède à une restauration sommaire des parements extérieurs de la tour et à des réparations importantes à la collégiale en 1754.

La tour étant « bien communal » échappe à la nationalisation des biens du clergé lors de l’annexion des territoires qui forment actuellement la Belgique par la France, et ainsi à la vente et démolition.

Touché par l’artillerie allemande le 24 août 1914, les dégâts subis par la flèche seront définitivement réparés en 1952 par les charpentiers Michot, père et fils, de Lobbes.

La dernière restauration date de 2004, date à laquelle le carillon fut automatisé pour jouer les heures et demi-heures.

Le château d’ Hourpes.

C’est sur l’emplacement du seul coron existant de 8 maisons que Emile Bonehill-Servais, fils de Thomas Bonehill, fit construire entre 1887 et 1888 un château pour sa fille Elisa.

C’est une réplique d’un château en Allemagne qu’il avait apprécié lors d’un voyage. Il l’entoura d’un parc avec des étangs, un pavillon, un court de tennis, des parterres et des serres qui paraît-il étaient chauffées par l’eau chaude des laminoirs.

Il construisit également une écurie à sa droite et une conciergerie à sa gauche. Emile Bonehill mourut en 1893 et c’est la société Bonehill qui en hérita. Ensuite, en 1901, Elisa et son époux Jean Ricker, directeur des usines, rachetèrent le château. En 1921, il fut à nouveau vendu à la société Bonehill pour en faire le « château des directeurs ». Il fit donc partie de la faillite et vente des usines et c’est pourquoi le charbonnage de Ressaix en hérita. Il fut revendu au-dessous de sa valeur à des gens de Fontaine-l’Evêque qui en firent un restaurant à l’enseigne du «Beaufaux » qui ne marcha pas très longtemps. Après 1945, on y aménagea des logements ainsi que dans l’ancienne écurie. Une association italienne ACLI y a aussi tenu un café et il y eut une salle de projection de films et même un dancing pendant quelques temps.

Ensuite, le château fut vendu à la Croix-Bleue Belge (institution anti-alcoolique) qui en fit un home de pensionnaires tenu par Mr Lempereur (et le fameux concierge Théo).

L’intérieur du château était magnifique avec ses couloirs dont les murs rappelaient des grottes…

Aujourd’hui, c’est un particulier qui l’a racheté et réaménagé.

Le château belle chasse.

Château Belle Chasse. Rôle décorative

Le Château Belle Chasse accueille 58 résidents en maison de repos et maison de repos & soins. Huit logements en résidence service sont également disponibles. Dans une ambiance familiale et à taille humaine, une équipe de professionnels dévoués assure la prise en charge quotidienne des résidents

Moulin de la Biesmelle.

Moulin de la Biesmelle

L’ancien moulin à eau de Biesme sous Thuin était à l’origine, à double fonction: moudre la farine et écraser les écorces de chêne (pour le tan)

un ancien inventaire des archives de l’abbaye de Lobbes signale 6 numéros concernant le moulin de Biesme, notamment un acte de partage, en 1217, du moulin de Biesme entre les enfants de Gossuin de Thuin.

En 1794, le moulin rapportait à l’abbaye de Lobbes 50 couronnes de France. En 1833: la Biemèle y donnait le mouvement à un moulin à farine et à un moulin à tan

A lire également

Un Commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *